Le soldat S : Bunker Saint Tronc – Aout 1944

D’après l’interview d’un soldat Allemand ayant combattu en 1944 dans nos collines ( affecté à la télémétrie du bunker de Saint Tronc )

Par Remy Alacchi – 2003 – @ Tous droits réservés

Partie 1

Le soldat S mai 2004, lors de notre rencontre devant le bunker

Partie 1 Prologue :

Apprenant je ne sais comment mon intérêt pour l’histoire, un mystérieux personnage me contacte en avril 2004. Il se présente au téléphone comme un soldat Allemand ayant combattu en Août 1944 dans les collines de Saint Tronc. Il me propose de me narrer la façon dont il a vécu la « bataille de Saint Tronc » Faisons un rapide rappel historique : En 1944, la France subit le joug militaire Allemand depuis 1940. La débâcle a conduit le gouvernement Français à se replier à Vichy.

Le maréchal Pétain et le président du Conseil, le président Laval ont mis en place un gouvernement totalement soumis aux exigences de Berlin. L’armée Allemande entre en zone libre en 1942 pour pallier aux risques de l’installation de bases alliées en Méditerranée (Tunisie, Sicile) ils occupent ensuite Marseille et font régner sur la ville leur dictat. Les troupes allemandes arrivent donc dans le village Saint Tronc et des Trois Ponts le 12 Novembre 1942, ils investissent tous les lieux susceptibles de leur fournir un maximum de confort à moindre frais. C’est ainsi qu’ils réquisitionnent le « château des Roches » (Castelroc Haut), les bastides de la Germaine, du Val des Pins (JB Fouque) Canto – perdrix (face à château St loup ) Parallèlement les Allemands démarrent le creusement du tunnel des Roches, véritable ligne Maginot qui fend la colline de Sainte-Croix de part en part entre St Tronc et les 3 Ponts et dont le mérite revient au STO (service du travail obligatoire ) que les Allemands ont réquisitionné pour l’occasion. Pourquoi les Allemands investissent ce lieu,apparemment sans aucun ressort stratégique ? A cela trois explications. Le quartier est à l’époque essentiellement agricole, les laitiers et les paysans y sont nombreux. <BR>Les Allemands trouvent donc sur place toutes les denrées nécessaires. Par ailleurs, les bastides y sont nombreuses et les officiers peuvent s’installer confortablement. Enfin, les collines de Saint Tronc présentent un double avantage : Elles permettent de surveiller la rade de Marseille à l’Ouest et la route Nationale allant vers Aubagne à l’Est. En 1942, les Allemands craignait déjà un débarquement allié. Du fait de son aspect escarpé, les collines de Saint Tronc permettent donc de voir arriver de loin d’éventuels ennemis. Ce n’est donc pas pour rien si l’envahisseur entame la construction d’un tunnel -abri dans les collines .Pendant l’occupation le tunnel abri renfermait un véritable arsenal, 800 soldats allemands y étaient parqués et vivaient en autarcie dans cette ville souterraine qui fabriquaient elle – même son électricité, avait sa salle d’opération chirurgicale, ses salles de repos, de réunions, ses douches, ses chambres à coucher et ses kilomètres de galeries sur 3 niveaux. Rapidement, les Allemands établissent leur quartier général dans le quartier. Le château des Roches (Castelroc) servant même de point de résidence aux officiers. C’est dans ce contexte que le quartier Saint Tronc va vivre des événements décisifs à l’avancée du Général de Montsabert . Voici donc le compte -rendu de ce soldat Allemand que nous appellerons le Soldat S. il nous décrit point par point « la bataille de Saint Tronc » Du 20 au 24. Août 1944 autour du Bunker Von. Hanstein (Le tunnel de Saint Tronc porte le nom de l’officier qui en a le commandement) situé sur le terrain de la propriété « les Roches dans le périmètre de St. Tronc .

Soir du 20 Août 1944

Basé à Aubagne, le soldat S. reçoit l’ordre de rejoindre les restes de la 3ème Compagnie d’Infanterie Ersatz Bataillon 641″ alors sous Ie commandement de deux officiers de la Wehrmacht. – Oblt. Ruschig et Oblt Stock. Ces deux officiers ont sous leur responsabilité deux batteries (3 canons 105 m/m ) L’une située Avenue Pierre-Doize et l’autre Traverse des Prud’hommes. Les Batteries tirées par des chevaux rejoignent leur cantonnement avec les 28 hommes se reposent dans un ravin au fond de la propriété des Roches (actuellement Castelroc Bas) Matin du 21 Août 1944. Le soldat S. passe la nuit près du Château, au matin, il constate que la batterie a quitté son cantonnement et la propriété est vide. Un courrier guide alors les 28 hommes vers trois maisonnettes situées prés de l’actuel église Arménienne de la Rue Escalon (le long de la rue Pierre-Doize – face au Lycée Jean Perrin.) Le groupe reçoit l’ordre d’assurer la protection de la batterie de l’Artillerie en position dans un terrain vague situé à proximité et de la réapprovisionner en munition et grenades. Vers 9 heures du matin, la batterie ouvre le feu en direction de la Ville d’Aubagne. Les canons vont pilonner des positions alliées jusqu’a midi. La résistance des civils va à présent jouer un rôle déterminant. La population sait que les forces Françaises approchent et progressent sur la route d’Aubagne. Cela conduit certains à entamer une guérilla qui, peu à peu, va miner les troupes Allemandes encore présentes dans le quartier. Des civils ont attaqué un convoi de ravitaillement Rue Escalon, Traverse Chevalier et rue Achadian.Les Allemands réagissent et envoient deux groupes d’intervention; ils se rendent en moto dans les rues étroites et le convoi est retrouvé après une courte fusillade (sans victimes) La charrette prise à partie est retrouvée, les civils arrêtés puis relâchés après avoir été sévèrement sermonnés par l’officier Allemand Oblt Stock. Le reste de la journée est calme. Le soldat S. entend sonner les cloches d’une église au loin mais aucune nouvelles de la progression des alliés. La population semble en outre rester tranquille. Journée du 22 Août 1944 Le groupe de 28 hommes auquel appartient le soldat S reçoit l’ordre de se rendre dans la propriété – Les Roches ( Castelroc )- ou se trouve le QG du Général Boje commandant de la Garnison Allemande de Marseille. A proximité, se trouve le le Bunker V. Hanstein. Le tunnel de Saint Tronc L’ouvrage fait partie des défenses fortifiées de Marseille et sert aussi de QG au Colonel v Hanstein. Commandant de Forteresse de Marseille. Initialement prévu pour être un observatoire, le tunnel a été construit dés l’automne 1942 par l’organisation Todt, il est devenu peu à peu un poste de commandement. Le soldat S m’explique « L’ouvrage traversait la colline de part en part. Au rez -de- chaussée se trouvait le poste de commandement, en étages, les salles de cantonnement pour les officiers et les hommes de troupes. Un central téléphonique assurait les liaisons radio. un câble de raccordement partait de la forteresse jusqu’à la poste Colbert. Il y avait une salle de radio, une infirmerie, des sanitaires et sur le sommet une plate-forme avec un poste de télémétrie. » Mr S me précise que la construction du tunnel a commencé le 8 décembre 1942. Les travaux ont été orchestrés par le bataillon du génie de la 335ème Division d’infanterie, elle même sous le commandement du Lieutenant Colonel Otto Schall. Les travaux se sont achevés en Avril 1943; 518 ouvriers du STO ont participé au creusement,

Par manque de matériel, certaines installations n’ont pas été terminées. (Adduction d’eau par exemple). Le tunnel avait donc été pensé comme un ouvrage d’observation. A aucun moment, les architectes qui ont conçu ce « monstre de béton » ne l’ont voulu comme un bunker défensif. Cette sous-estimation des capacités réactives des alliés allait précipiter la défaite des troupes Allemande basées à Marseille. Cet ouvrage s’inscrivait dans le schéma directeur des défenses de Marseille. Les Allemands craignaient que la coalition alliée tente de débarquer sur les plages. D’où les fortifications des plages, les murs anti-chars, les bunkers armés de mitrailleuses lourdes et les barbelés tout au long du littoral. (Certains bunkers sont d’ailleurs encore visibles au parc Borely. Le tunnel de Saint Tronc servait donc de garnison pour les soldats. Peu confortable, les officiers lui préféraient le château de Castelroc dans lequel ils pouvaient bénéficier de tout le confort. La stratégie Allemande : Le 18 Août 1943, Le Général Schafer, commandant de la 244ème division d’infanterie reçoit l’ordre d abandonner ses positions pour rejoindre Marseille. La consigne de ses supérieurs est claire  » Défendre les positions allemandes à Marseille jusqu’au dernier homme  » Le Général Schafer prend donc la direction de toutes les forces Allemande en action sur la côte et à Marseille. En 1943, la menace d’un débarquement n’est pas encore avérée et le joug de l’occupant s’intensifie néanmoins (notamment avec la destruction du quartier du Panier) Marseille souffre et les Allemands font régner la terreur sur la ville. Précisons pour le plus jeunes que jamais les Allemands n’auraient pu imposer si facilement leur dictât sans l’aide zélée des miliciens Français. Certains d’entre-vous se souviennent peut-être encore du siège de la Gestapo installé sur la rue Paradis où la torture et les exécutions sommaires des résistants créaient de véritables traumatismes auprès de la population. Devant le possible sursaut Français, les troupes Allemandes basées à Marseille pallient à toute éventualités. Marseille est alors divisé en deux zones. au Nord, le Général Von Hainstein dont le QG est situé à St Gabriel. Au sud le Général Boje dont le QG est situé dans le château Castelroc. Malgré leur réorganisation, les troupes Allemandes ne disposent pas d’un effectif suffisant. La stratégie Allemande consiste donc à concentrer le plus de troupes possibles sur des endroits stratégiques. Saint Tronc, du fait de sa proximité avec la route Nationale d’Aubagne Allemandes donc un afflux important de garnison. La bataille qui va se dérouler en Août 1944 dans ses collines sera décisive pour la libération de Marseille, car certaines poches de résistance Allemande retarde l’avancée du Général de Monsabert et de ses Goumiers.

PARTE 2

BATAILLE DE SAINT TRONC VUE PAR UN SOLDAT ALLEMAND Partie 2

Le soldat S : Soldat Allemand affecté à la télémétrie du bunker de Saint Tronc

Après le retrait de la chute d’ Aubagne, les restes décimés du régiment Westphall et de l’artillerie refluent vers la propriété « Les Roches » (château Castelroc) qui sert de point de ralliement aux troupes allemandes en perdition. Le groupe du Soldat S. a rejoint le château de la Roche vers midi. A proximité de l’entrée Est de la propriété (chemin qui mène des Trois ponts à Castelroc) se trouve une position de défense. Des hommes cachés derrière un remblai montent la garde. L’artillerie lourde agit psychologiquement et dissuade toutes tentatives de prise du tunnel (Panzer Faust) armes anti-chars, canons portatifs antichars, mitrailleuses. Placés en promontoire au-dessus de la Becotte, leur mission consiste à dissuader toute avancée des FFI et de population vers l’entrée du tunnel. Sur le terrain en contrebas du château Castelroc (extrémité de la traverse Chevalier) un millier d’hommes campent dans des baraquements. Les soldats allemands puisent dans l’eau du canal pour se laver mais n’ont pas d’eau courante. Les conditions de vie sont précaires et le ravitaillement ne se fait plus. Néanmoins les soldats sont sur le qui-vive et deux camions gazogènes armés de canons légers de DCA sont prêts à intervenir au cas où. Deux postes radio de marques Dora sont encore en liaison avec le QG du régiment Col ; Westphall situé dans le château de Saint Marcel.

Le soldat S raconte : 23 Août 1944 10h du matin

« Sur les bords du canal, nous avons découvert un amas de ravitaillement,

pain de régime, conserves de toutes sortes et des caisses de cigarettes. Un peu plus loin, nous trouvons des caisses de grenades et d’obus. On nous a attribué un emplacement près d’un terrassement aménagé en abri (vers l’actuelle

chaufferie de Castelroc Haut) Nous avons une vue imprenable sur la rade de Marseille. nous avons reçu l’ordre d’attendre, nous attendons. Vers la fin de l’après midi, le rassemblement est sonné, nous sommes placés sur un camion chargé de ravitaillement et de munitions. Un camion gazogène armé d’un canon de DCA 20mm et un camion tracteur semi-chenillés. Notre mission consiste à desserrer l’encerclement du château de Saint Marcel. Le premier trajet se passe dans le calme mais sur la place de Pont de Vivaux, nous essuyons des tirs provenant d’un immeuble, nos salves de DCA les font cesser. La place est décorée avec des guirlandes tricolores car l’avancée des alliés donne légitimement espoir à la population. Notre convoi continue sa progression en direction de Saint Marcel. Arrivé à la hauteur de l’impasse Maggio, le convoi est stoppé par des tirs nourris venant d’en face. Le premier camion est mis hors d’état puis on entend soudain une voix qui hurle en Allemand « Nicht schissen » (Ne tirez -pas !) Soudain, sortant de nulle part déboule un cabriolet de marque Rozengart occupé par trois jeunes gens. Le trio est armé, pris de panique, il ouvre le feu. Le jeune appelé à ma gauche perd l’équilibre et tombe sous les chenilles. Pendant ce temps, la voiture de FFI fait une embardée et s’écrase contre un platane. Au même moment, un bruit de balles strident siffle au-dessus de nos têtes, nous sommes attaqués par des civils en armes. Abrités derrière les platanes du Boulevard de Pont de Vivaux. Nous sommes pris dans une embuscade. Affolé, le canonnier de notre camion enclenche sa mitrailleuse en direction de nos agresseurs. Nous sommes sur le point de rendre les armes quand soudain un groupe de 300 marins allemands à pieds s’interposent avec virulence, les civils sont violemment pris à parti et subissent de lourdes pertes. Notre camion, pris en tenaille, essuie des salves de mitraille des deux cotés et je crois ma dernière heure arrivée. Par chance, aucune balle ne m’atteint, ce n’est pas le cas du canonnier qui est sévèrement blessé. Le commandant de notre convoi mesure la difficulté, les civils français surexcités prennent tous les risques, ils attaquent nos convois avec une telle détermination que notre mission devient trop périlleuse. Le commandant Ruschig donne l’ordre de retrait. Nous faisons demi-tour, de nombreux morts jonchent le chemin, nombreux ont été les civils tués dans cette altercation. Nous rentrons au bunker, horrifiés par la scène que nous venons de vivre. 24 Août 1944 : Posté en promontoire, j’assiste, du bunker, des tirs de canons qui frappent lourdement Notre Dame de la Garde et le pont transbordeur, il se passe quelque chose ! La tension monte dans nos troupes.

En fin d’après-midi, un vieux char Renault arrive à notre campement, il s’agit d’une patrouille provenant d’un bataillon de réserve, jusqu’alors posté au parc Borely. Que viennent il faire ici ? La peur a changé de camp, l’angoisse nous envahit chaque minute un peu plus. Nous sommes inquiets car le bruit sourd provenant du centre-ville s’intensifie, il ne s’agit plus d’intimidations, nous sommes pris pour cible par l’armada alliée. La bouche à feu d’un canon crache dans notre direction. Encore assez imprécis, les obus tombent à proximité du bunker et prés du château. Vers 14h, nous sommes fixés, nous apercevons du navire de guerre américain en rade de Marseille. De nouveaux tirs de roquettes pilonnent. De toutes part, les obus fusent, de ST LOUP de ST MARCEL Nous ne sommes malgré tout pas au bout de nos surprises. Sur le flan droit, les tabors marocains tentent de prendre d’assaut le château Castelroc, ils nous harcèlent sans répit. La population enragée vient se mêler à la bataille. Le bunker est à son tour attaqué. Un canon obusier défend nos positions mais la situation devient critique, nous ne parvenons plus à repousser l’offensive des alliés et ce malgré l’appoint d’une deuxième batterie située au château de L’ETOILE (emplacement actuel du collège Vallon de Toulouse) Le Colonel Boie tente de gagner du temps, il négocie une trêve pour que nous puissions évacuer nos morts et nos blessés. Vers 18h, la situation est complexe pour nos troupes, nous sommes cernés et l’étau se resserre inexorablement.

EPILOGUE Notre soldat S. l’ignore mais la situation est pour les Allemands encore plus désespérée qu’il n’y paraît. Tandis que le chaos s’installe dans leurs troupes, les alliés, eux progressent. En effet, sur le versant est de la colline, le capitaine de Ligniville aidé par le 11ème goums monte à l’assaut du bunker. Mais, celui-ci est vaillamment défendu par une batterie. Des civils se proposent pour parlementer, l’officier allemand qui commande la batterie refuse, le capitaine Borie décide alors une action. Quand les goums arrivent à portée du fusil, le commandant de la batterie, poussé par l’honneur ou le désespoir se dresse brusquement brandissant son revolver, il est abattu sur-le-champ. Après une brève résistance, les hommes de la batterie se rendent.

A 19h, la totalité de l’armada allemande est retranchée dans le bunker, entassée et confinée dans cet espace réduit la situation ne tarde pas à être désespérée. Un émissaire est envoyé dans le bunker pour négocier la reddition des troupes ennemies ; Cet homme qui monte seul au tunnel est un prêtre, il s’agit de l’abbé Crosia.

A 20h, le capitaine français Duparmeur rend compte à ses supérieurs que le Général allemand Boie, 3 colonels, 7 officiers et 1156 sous-officiers ou hommes de troupes ont rendu les armes. La situation de l’ennemi ne tarde pas à être désespérée, une batterie allemande résiste encore, des civils tentent de négocier une reddition avec le capitaine Allemand, celui-ci refuse et l’assaut st donné. Après un bref combat, au cours duquel le chef ennemi est abattu, la batterie tombe entre les mains des français.Les derniers allemands tombent alors entre les mains des Français responsable de l’assaut Nous essuyons des tirs provenant d’un immeuble. « Nous sommes sur le point de rendre les armes »

Par Rémy Alacchi – 2004 – Tous droits réservés

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